La Chaire RENEL a le plaisir d’accueillir deux nouveaux enseignants-chercheurs : Julien Grandjean (à gauche) de l’INSP, et Emilien Macault (à droite), nouvellement arrivé à l’Université de Lorraine. Découvrez leurs portraits !
Julien Grandjean : la liaison naissante entre la Chaire RENEL et l'INSP
Bonjour Julien. Tes études d’économie t’ont conduit à l’Institut National du Service Public, pourrais-tu nous expliquer ce parcours ?
Julien : Docteur en sciences économiques, j’ai été recruté en 2020 par l’Ecole nationale d’administration (ENA) en tant que conseiller en économie et finances publiques. J’occupe désormais un poste d’enseignant-chercheur en économie à l’Institut national du service public (INSP), qui a remplacé l’ENA.
Mes recherches portent sur l’histoire récente des théories économiques de l’Etat et du choix public. C’est par ce prisme que je recoupe à la fois les intérêts de l’Institut et la thématique de la chaire en ce qu’elle interroge l’action de l’Etat.
Et comment as-tu découvert la Chaire ? Comment s’est fait le rapprochement ?
Julien : J’ai rencontré Alexandre Mayol et Veronica Acurio Vasconez au Bureau d’économie théorique et appliquée (BETA) lorsque j’étais doctorant. Nous avons conservé un lien et avons trouvé opportun de rapprocher nos deux structures lorsque l’INSP s’est dotée d’une direction de la recherche dont l’un des axes a pour objet la transition écologique. Ce rapprochement s’est traduit par plusieurs éléments, notamment par l’organisation d’une session parallèle lors de la dernière conférence annuelle de la chaire ou par l’intervention de deux membres de la chaire en séminaire interne de l’Institut.
Parlons enfin des projets à venir : qu’envisages-tu dans les prochains mois avec la Chaire RENEL ?
Julien : La direction de la recherche de l’INSP et la chaire RENEL, par le biais de l’établissement d’une convention partenariale signée il y a quelques semaines, réfléchissent actuellement au financement commun de thèses, à l’organisation d’interventions conjointes et à une nouvelle participation à la conférence annuelle. Mon adhésion à la chaire participe de cette dynamique.
Merci Julien, on se retrouve donc dès le 14 juin pour la prochaine conférence de la Chaire à Metz !
Emilien Macault : un parcours éclectique, la théorie des jeux comme dénominateur commun
Super, et comment as-tu mis en relation tes travaux de recherche avec l’activité de la Chaire ?
Emilien : J’ai découvert la chaire RENEL d’abord par sa conférence annuelle en 2023, puis surtout en rejoignant l’Université de Lorraine. Je connaissais l’importance des questions environnementales dans les projets de recherche de l’établissement, et la chaire s’inscrit dans cette logique. Elle permet aux chercheurs de se consacrer à des projets de plus large ampleur et de renforcer le lien avec les acteurs économiques et politiques locaux.
Et de quelle manière comptes-tu concrétiser cette ambition ?
Emilien : Je souhaite approfondir les travaux entrepris pendant ma thèse et en initier de nouveaux avec les autres membres de la chaire. Au sein de la science économique, la partie théorique des questions environnementales est encore largement à explorer alors qu’elle peut apporter beaucoup de réponses. Comprendre les incitations à la collaboration entre secteurs public et privé ; aider à la conduite de la transition énergétique au niveau local, national et international ; les enjeux de transmission d’information dans les réseaux électriques intelligents sont des questions que je souhaite approfondir.
Autant de problématiques qui s’insèrent parfaitement dans la dynamique de la Chaire RENEL, on a hâte de lire tes travaux !
Par Axel Bardon.



